Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier ! Deux pour le prix d’un et c’est toujours cadeau !

.

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

Petite aide au rébus

(les champions s’en passeront !) :

.

C’est un rébus du  Rotpier et il est très court !  Vous y allez dare-dare et ensuite vous vous reposez ou vous allez à la messe : c’est comme vous le sentez !

 

1ère ligne, 3ème image:  l’assassin  » – – –  » au présent de l’indict à tif, un chevelu qui renseigne les flics ! 

3ème ligne, dernière image : Éole est le dieu du   »  – – – –  » … Prout aussi  mais d’une autre façon ! 

4ème ligne, 1ère image : la boisson préférée de l’autre coté de la Manche ! 3ème image : Petite, la sale bête est lente ! ( l’autre aussi ! )

5ème ligne, image du milieu et en direct :  » brrrr  » ça caille !

6ème ligne, 3ème image : lieu où se tenaient des marchés et il en reste de bien belles !

7ème ligne, 2ème image : objet pour tromper les poissons carnassiers ou plus généralement quelque chose qui trompe mais pas un éléphant ! 

8ème ligne, dernière image : il ne faut pas prendre le triste !

 

 

Et pis c’est tout !

Allez, au boulot ! Il n’est pas très difficile !

 

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

Le second en bonus  pour  les accros … juste une petite aide pour le nom du personnage en photo !

 

 

La petite aide : le prénom du personnage en photo est André et il a écrit :  » Les caves du Vatican « 

Et pis c’est tout !

Allez, au boulot ! 

Bonne messe et que l’abbé bête ne vous chatouille pas trop lors de son sermon ! Allez en paix mes sœurs et mes frères, que ce dimanche soit bénéfique pour vous ! Amen !

 

 

Qu’il dit l’animal !

Publicités
Publié dans Humour, Pensées, Rébus | Tagué , , , | 4 commentaires

Les pensées du jour de … Rotpier

Sans nous comparer à Boileau (d’ailleurs, moi, j’en bois assez peu !) nous pouvons quand même émettre quelques pensées pour épancher ainsi nos vies ! Sans avoir trop mal aux genoux ……. ?

 Et pis c’est tout ! 

Rotpier

Statue dans mon jardin

Pas assez de temps pour les chouettes aujourd’hui ! Aussi, je vous propose de méditer ces pensées sur l’enseignement que j’aurais pu mettre en rébus :

 

1ère Pensée :

 Trouver la frontière entre l’animation et le bordel, voilà tout l’art que doit maîtriser un prof. qui veut enseigner dans un cours vivant. Ce n’est pas facile du tout à obtenir et quand on y parvient, les plus dur reste à faire : s’y maintenir !

 

2ème Pensée :

 Si un élève mérite un zéro, il faut le lui mettre. Mais ensuite, il faut en discuter librement et ouvertement en équipe pédagogique pour bien expliquer à l’élève la motivation de la mise de cette note. Il ne faut en aucun cas qu’il y ait de conciliabule.

 

3ème Pensée :

L’enseignement, c’est facile : c’est le principe des vases communicants : le savoir passe de l’enseignant vers l’enseigné. Un petit bémol quand même : avec certains élèves, on se demande bien où coller l’entonnoir !

 

 

Une petite dernière pour la route et qui n’a rien à voir avec l’enseignement :

 Quand on est à voile et à vapeur, on ne peut être qu’à moitié écolo !

Et pis c’est tout !

Bonne méditation !

 

Rotpier

Publié dans Humour, Pensées | Tagué , | 6 commentaires

Le poème du jour : « Spirale, » de … Pierre…

.

Ainsi va la vie … elle est un tournoi avec des hauts et des bas mais qui finit toujours en bas que l’on tournoie ou pas … 

 

 

Image de Marie … je crois me souvenir …

Spirale,

 

Selon le sens où tu la prends,

elle te hisse ou bien te broie ;

elle t’apprend, te désapprend,

dans les deux cas, toi, tu tournoies.

 

La tête en l’air, la tête en bas :

C’est là toute la différence !

C’est jour de fête ou de combat,

le goût sucré ou le goût rance !

 

Tout un symbole en un cliché :

toute l’image de la vie !

De bas en haut, prime moitié,

de haut en bas, l’autre asservie.

 

Rester en haut le plus longtemps,

est un pari, est un challenge !

Sachant qu’il est compté le temps

dès que tu es sorti des langes !

 

Plus tu restes de temps perché

et plus longue est ton existence,

mais un jour il faut décrocher :

tu descends où tu te balances !

             

                                                     Pierre Dupuis

 

Déjà publié !

Publié dans Poésie | Tagué , , | 8 commentaires

Rébus : réponses aux petits rébus dominicaux de … Rotpier !

Réponse pour les rébus :

Je viens de la mettre sur le billet d’avant … « rébus » ! 

 Un grand bravo à ceux qui avaient trouvé ! 

 

Et pis c'est tout Rotpier

Publié dans Humour, Pensées, Rébus | Tagué , , , | Laisser un commentaire

Rébus : le petit arrêt rébus dominical de … Rotpier ! Deux pour le prix d’un : c’est cadeau !

.

Et si l’on faisait un petit arrêt rébus ?

Juste comme ça, pour se dégourdir

un peu les neurones !

 

Petite aide au rébus

(les champions s’en passeront !) :

.

C’est un rébus du Rotpier non déformé mais compressé ! 

 

1ère ligne, 2ème image:  Celui-ci est de montagne ! Dernière image : l’  »  – – – – –  » de Vitruve du bon Léonard ! 

2ème ligne, 1ère image : endroit ou se tenait la vigie sur les anciens voiliers !  

3ème ligne, 1ère image : il ne faut pas prendre le triste ! Dernière image et en direct : « che » ! 

4ème ligne, 2ème image : le serpent fait toujours « s » ! 3ème image : sorte de pâté de tête de sanglier ou de porc ! 

5ème ligne, 3ème image : boisson favorite des Britishs ! Dernière image : celui-ci est de gare !

6ème ligne, 1ère image : le nom du fabricant du célèbre petit beurre ( pas Moustafa Ben ça la ! ) 2ème image et en direct: « ti » !

8ème ligne, 4ème image : la boite imitait le cri de la vache !

9ème ligne, 1ère image : quand son nez s’allonge, il  » – – – –  » !

10ème ligne, 2ème image : le complément de ci-  » —  » ! 

11ème ligne, 3ème image : Éole est le dieu du  » – – – – « 

12ème ligne, 2ème image : un   » – –  –  » de sable ou d’autre chose ! 

13ème ligne, 2ème image : 0,5 Km/h, c’est très   » – – – – « 

 

Et pis c’est tout !

Allez, au boulot ! Il n’est pas très difficile pour vous qui circuler sur la toile … pas forcément dans cette sphère-là … tralala ! 

 

Réponse :

Quand la communauté gay échange sur Internet et qu’elle utilise le sigle P.D.F. je me demande s’il ne s’agit pas d’une convention tacite voulant dire : Pas De Foufoune !

 

xxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

Le second en bonus et sans aide pour  les accros !

 

 

Et pis c’est tout !

Allez, au boulot ! Chas alors ! C ’est un adage qui ne va certainement pas vous donner beaucoup de fil à retordre !

 

Réponse :

Ce n’est pas parce qu’une femme est fine comme une aiguille qu’elle se laisse enfiler facilement !

 

Qu’il dit l’animal !

Publié dans Humour, Pensées, Rébus | Tagué , , , | 4 commentaires

Il y a 104 ans, elle commençait : 14-18 … la der des ders … le rêve transformé en cauchemard ! … le billet de Pierre

Je vous propose, en cette veille de 11 novembre, un petit florilège de mes billets consacrés à ce sujet et publiés au fil des années …  

C’était il y a 104 ans et …

 Ils partaient la fleur au fusil !

 

Image du net

 

Après … 4 années d’enfer !

 

 

 Images du net

En premier : le poème « Verdun »

A Verdun,

 

Et la boue et les rats

et les gaz scélérats,

tous les jours la tuerie

tous les jours l’incurie.

 

De boyaux en boyaux

encombrés de boyaux,

de tranchées en tranchées

les jambes arrachées.

 

Et tous ces trous d’obus

et tous ces tirs au but

ces crêtes qui s’écrêtent

et ces corps sans leur tête.

 

Et ces grands officiers

aux orgueils outranciers,

aux visages tout glabres

et agitant leur sabres.

 

Et l’alcool avalé

et les  assauts zélés,

les discours, les harangues,

les cadavres exsangues.

 

La raison n’a plus cours

on attaque on y court

on tire on coupe on tranche

baïonnette à la hanche.

 

Et …

 

Et cet éclat d’obus

sur un coup droit au but

et l’horrible souffrance

et la mort pour la France

 

             Pierre Dupuis

En second : 

 

Le jugement guerrier,

 

Ils étaient partis à la guerre

une fleur au bout du fusil,

la der des ders – sûr, la dernière ! –

après ça ce serait fini.

 

Ils ont creusé profond la terre

tel les autres en face aussi,

pas question de se laisser faire :

c’était parti pour le gâchis !

 

Dégoûtés par le grand carnage,

certains ont dit « On n’y va plus ! »

arc-boutés et bien résolus.

 

Jugés pour manque de courage,

ils ont fini au champ d’horreur

une fleur à l’endroit du cœur.

 

                                   Pierre Dupuis

 

Image du net

En troisième: 

J’ai écrit ce poème  après avoir lu le Goncourt 2013« Au revoir là-haut » de Pierre Lemaitre qui traite en partie de ce drame.

 

Si vous ne l’avez pas lu, je vous le conseille et vous met un lien pour un résumé plutôt bien fait :   http://blogs.lexpress.fr/les-8-plumes/2013/11/26/au-revoir-la-haut-de-pierre-lemaitre-prix-goncourt-2013/

 

Guerre 14-18 (4)

Image du net

Gueule cassée

Image du net

 

 

 

La mort a le grand avantage de ne point

laisser de séquelles à ceux qui la rencontre …

 

 

Souvenirs et regrets d’une gueule cassée,

 

Pourquoi donc ne suis-je pas mort

quand cet obus venu du nord

a emporté, mon sang se glace,

presque la moitié de ma face.

 

Je veux bien aller en enfer,

j’ai connu le feu et le fer,

que peut-il arriver de pire,

J’aimerais bien l’entendre dire !

 

Et les officiers sabre au clair,

les explosions et les éclairs,

les tranchées, les rats et la boue,

les vieilles barbes sur les joues !

 

Et les assauts et les reculs

et les sombres et froids calculs

pour gagner quelques hectomètres

et obligés de se soumettre !

 

Les gazés et les fusillés,

les braves qui avaient osé

dire à la maréchalerie :

« Assez de cette boucherie ! »

 

Les copains désarticulés

et tous les regards affolés

et la mitraille et la mitraille

laissant de fumantes entrailles !

.

Les infirmiers et les brancards,

les jeunes et les vieux briscards,

les chirurgiens coupant des membres,

les corps torturés qui se cambrent !

 

Et ceux d’en face tout comme nous,

terrés aussi aux fond des trous

et obligés sous la mitraille

de s’élancer vaille que vaille !

 

Les mêmes de chaque coté

à ordonner, à exiger,

d’aller se faire ouvrir les trippes

au nom des sacrés grands principes !

 

Pourquoi donc ne suis-je pas mort ?

J’aurais dû, j’en ai grand remords,

en terminer là-bas sur place

pour ne plus me voir dans la glace !

 

Mais que peut-on faire bon sang

quand on s’est vidé de son sang

et que l’on n’est plus qu’une loque,

une proie pour staphylocoques !

 

               Après …

Après, affronter les regards

avec les yeux plein de brouillard

des amis et de la famille

et pire encore ceux des filles !

 

Au début de la compassion,

ensuite de la répulsion

et parfois même une grimace

… ferais-je mieux, moi, à leur place ?

 

Pourquoi donc ne suis-je pas mort

quand cet obus venu du nord

a emporté, mon sang se glace,

presque la moitié de ma face ?

 

                                                       Pierre Dupuis

.

En quatrième:

 

la chanson de Gérard Berliner « Louise »

où la guerre de 14-18 est évoquée

 

 

 

Parole de Louise:

Mais qui a soulagé sa peine
Porté son bois porté les seaux
Offert une écharpe de laine
Le jour de la foire aux chevaux

Et qui a pris soin de son âme
Et l’a bercée dedans son lit
Qui l’a traitée comme une femme
Au moins une fois dans sa vie

Le bois que portait Louise
C’est le Bon Dieu qui le portait
Le froid dont souffrait Louise
C’est le Bon Dieu qui le souffrait

C’n’était qu’un homme des équipes
Du chantier des chemins de fer
À l’heure laissée aux domestiques
Elle le rejoignait près des barrières

Me voudras-tu moi qui sais coudre
Signer mon nom et puis compter,
L’homme à sa taille sur la route
Passait son bras, la promenait

L’amour qui tenait Louise
C’est le Bon Dieu qui le tenait
Le regard bleu sur Louise
C’est le Bon Dieu qui l’éclairait

Ils sont partis vaille que vaille
Mourir quatre ans dans les tranchées.
Et l’on raconte leurs batailles
Dans le salon après le thé

Les lettres qu’attendait Louise
C’est le Bon Dieu qui les portait
La guerre qui séparait Louise
C’est le Bon Dieu qui la voyait

Un soir d’hiver sous la charpente
Dans son lit cage elle a tué
L’amour tout au fond de son ventre
Par une aiguille à tricoter

Si je vous garde Louise en place
C’est en cuisine pas devant moi
Ma fille prie très fort pour que s’efface
Ce que l’curé m’a appris là

Et la honte que cachait Louise
C’est le Bon Dieu qui l’a cachée
Le soldat qu’attendait Louise
C’est le Bon Dieu qui l’a vu tomber

Y a cinquante ans c’était en France
Dans un village de l’Allier
On n’accordait pas d’importance
A une servante sans fiancé

Le deuil qu’a porté Louise
C’est le Bon Dieu qui l’a porté
La vie qu’a travaillé Louise
C’est le Bon Dieu qui l’a aidée

Bon partage !

Pierre

 

Bonne lecture !

 

Publié dans Non classé | 7 commentaires

Les hululucubrations des chouettes Chouettes du Rotpier : un poil d’humour à plumes !

Certains ont leurs Zozios, le Rotpier a ses chouettes Chouettes !

Elles sont féminines ou masculines  et assez BCBG… quoique !

Il leur arrive fréquemment de se voler dans les plumes sans ménagement ! 

 Elles sont, selon les circonstances, sentencieuses, drôles, percutantes, graves, irrévérencieuses, taclantes et même parfois … grivoises, mais toujours en utilisant un vocabulaire respectueux… enfin presque !

Le Rotpier l'homme qui murmurait (2)

 

Les hululucubrations abracadabrantesques

des chouettes Chouettes du Rotpier

Les chouettes Chouettes 167

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Les chouettes Chouettes 169

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Les chouettes Chouettes 170

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Les chouettes Chouettes 171

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

Les chouettes Chouettes 172

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

Signature Rotpier

… Je vous chouette une bonne distraction

… et une bonne journée !

 

Publié dans Humour, Les chouettes Chouettes du Rotpier, Pensées | Tagué , , | 7 commentaires