» A force de mordre on trouve son maître,  » … un poème mordant de … Pierre !

A force de lui montrer les crocs, elle l’avait mis à cran.

 

MégèreImage du net

A force de mordre on trouve son maître,

 

Elle avait du chien à revendre,

hélas c’était du coté crocs,

il aurait mieux fait de se pendre

au lieu de jouer au velcro.

 

C’était difficile à comprendre

mais il aimait la virago,

certains aiment les scolopendres,

les scorpions et les marigots.

 

Mais quand même il y a des bornes

quand les journées sont plus que mornes

 il suffit d’un tout petit rien

 

pour que d’un coup tout se bouscule,

un cran d’arrêt qui se bascule

pour enterrer la vie de chien !

 

                 Moralité :

 

On ne peut pas impunément

se conduire comme une chienne

avec un mari, un amant,

sans que la punition ne vienne.

 

Il l’enterra sommairement

et se délivra de ses chaînes

et se promis moralement

de bien museler la prochaine !

 

                                              Pierre Dupuis

A propos Pierre

Professeur à la retraite
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2 commentaires pour  » A force de mordre on trouve son maître,  » … un poème mordant de … Pierre !

  1. Bernadette dit :

    Evidemment s’il dormait en chien de fusil ça ne pouvait que mal finir…

    J’aime

  2. rotpier27 dit :

    Bonjour Bernadette !

    C’est vrai que cela peut être dangereux … un coup ça part si vite !

    Bonne journée !

    Pierre

    J’aime

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